Elle se réveille l’esprit embué de rêves guerriers. C’est
une de ces journées grises et pluvieuses. Comme elle est en congé, elle s’étire
et prolonge ce moment. Ouvrir les yeux, que si elle est obligée. Sourire,
s’étirer, se lover sous la couette, compter de 10 en 10 les souffles profonds.
Penser positivement, voir de belles choses, se remémorer de moments joyeux, de
jolies personnes, de fêtes, comme poser. Une expérience intime entre soi et soi.
Le bien-être d’un songe, d’un intermède voulu et apprécié pleinement,
voluptueusement, quelque chose d’informel, de tendre et doux et non ce
monstrueux insecte.
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